FETE DE ST.. MARON
Propre des commémorations  


 
Tout ce qui est connu de Maron, le père spirituel et protecteur des Maronites vient de Théodore, l'évêque de Cyr. Alentour de 444, Théodore a entrepris le projet d’écrire une histoire religieuse au sujet de sa religion. Théodore n’a jamais connu Maron personnellement, mais seulement à travers les disciples de ce saint homme. Il a décrit Maron comme "celui qui a planté pour Dieu le jardin qui prospère maintenant dans la région de Cyr". Peu est connu de la naissance ou la jeunesse de Maron parce que Théodore était inconcerné de cet aspect de sa vie. Il a senti que Maron était un homme né pas pour ce monde, mais pour le ciel. Dans sa description du commencement de la vie de Maron, Théodore affirme que Maron avait "déjà augmenté le nombre des saints au ciel."
D'après l’histoire, Maron n'a jamais été satisfait avec les pratiques ordinaires d'ascétisme, mais était "toujours à chercher de nouvelles manières à accumuler tous les trésors de la Sagesse". Maron était le chef spirituel pas seulement des ermites qui vivaient près de lui, mais de tous les fidèles Chrétiens dans la région. Il les conseillait, guérissait leurs maux corporels et spirituels. Tous ces efforts apostoliques ont manifesté la Sagesse et la sainteté de l'ermite Maron. Quelques-uns ont de l'opinion que Maron et Jean Chrysostome ont étudié ensemble à Antioche avant 398 et que la célèbre lettre envoyée par Jean Chrysostome a été envoyée à cet ermite Maron en effet et pas à quelqu'autre anachorète du même nom. Si le moine en question dans cette lettre est de la région de Cyr, il est en effet notre père spirituel, Maron.
La date de la mort de Maron est placée quelque part entre 407 et 423. A cause de sa grande popularité parmi le peuple, des émeutes urent lien au temps de sa mort parce que tout le monde voulait garder ses restes dans leur village.
L’église Maronite autrefois célébrant la fête de ce grand saint le 5 Janvier. (C'est le jour où l'église de Kfarhay était consacrée en son honneur.) Cependant, au dix-septième siècle, la fête a été transférée au 9 Février. Le Liban a proclamé Maron comme saint patron et le Pape Benedict XIV a alloué une indulgence plénière à chacun qui visite une église Maronite le 9 Février.
L'évangile nous dit qu'un arbre est connu par ses fruits et nous savons de Théodore que le jardin de Maron a fleuri après sa mort. On est capable de compter approximativement vingt saints parmi les disciples de Maron, trois d’entre eux qui étaient des femmes. Théodore décrit ces disciples de Maron par ces mots: "Ces anachorètes étaient vertueux et héroïques, totalement consacrés à une vie de prière contemplative. Ils étaient des étrangers à toute autre considération dans le monde. Ils étaient obéissant à l’autorité de l’église et ont essayé d’imiter leur prédécesseur dans leurs exercices de l'austérité. Parfois, leurs actes de pénitence et mortification étaient excessifs, mais ils étaient toujours obéissant à l’autorité ecclésiastique."
Après le Concile de Chalcedon, l’évêque Théodore a travaillé pour construire le célèbre Monastère de Saint Maron. En plus d'être une forteresse pour la défense des enseignements du Concile de Chalcedon, ce monastère était durant longtemps le centre de l’héritage culturel et théologique d'Antioche.