PRESENTATION
DU CHRIST AU TEMPLE
Propre des commémorations
La loi Juive de la purification
a déclaré que chaque femme qui a conçu et a porté
un enfant mâle serait considérée malpropre pour sept
jours. Après la circoncision de l'enfant, la mère devait
rester dans sa maison pour trente-trois jours. Elle ne devait toucher aucune
chose sacrée et ne devait pas entrer au sanctuaire.
Quand les jours de sa purification
auraient été accomplis, elle devait présenter au prêtre
à l'entrée du Tabernacle un jeune agneau d'un an comme une
offre brûlée et un jeune pigeon ou tourelle sacrifice pour
le péché. Si elle était trop pauvre pour présenter
un agneau, elle devait offrir deux tourterelles ou deux jeunes pigeons.
Le prêtre devait faire l'expiation (entonnement) pour elle et elle
serait alors considérée propre (Leviticus 12:2-8).
La Vierge immaculée
qui avait conçu du Saint-Esprit et devenue mère tout en gardant
sa virginité, n’était pas sous la Loi qui touche les autres
filles d'Israël. Si elle s’est soumise à la loi, c’était
seulement pour imiter son Fils (qui serait baptisé par Jean) et
éviter le scandale pour ses connaissances, qui ne savaient rien
de sa maternité virginale.
Un enfant mâle premier-né
appartenait au Seigneur par le double titre de premier-fruit et tête
de la famille. Dans les sociétés patriarcales les chefs de
famille exercent une sorte de prêtrise. C’est leur droit d’offrir
le sacrifice et sur eux tombe le devoir de s’occuper de l'adoration divine.
En Israël la tribu
sacerdotale de Levi avait été donnée ce service, mais
les Fils premier-né ont continué néanmoins à
être consacré à Dieu et il devait être repris
à un prix déterminé (Nombres 3:12-13). Le paiement
de cette rançon était dû le trentième jour après
la naissance et serait fait par le Père de l'enfant. La place de
paiement n'a pas été prescrite, ni restreinte au Temple.
Ni la mère était obligée d’aller à Jérusalem
pour la cérémonie de purification; il lui était permis
d’offrir son sacrifice par procuration. Les Juifs pieux qui ne vivaient
pas loin de la Sainte Ville se sont fait un point d’honneur pour paraître
personnellement en la présence du Seigneur; et c'est ce que l’évangéliste
suppose dans le cas de Marie: "Quand le temps de leur purification avait
été complété d'après la Loi de Moïse,
ils ont porté l'enfant à Jérusalem pour le présenter
à Dieu, comme il est écrit dans la Loi du Seigneur: Chaque
mâle premier-né sera consacré au Seigneur" (Luc 2:23).
Pendant que la Sainte famille
se consacrait à ces prescriptions légaux, un résident
de Jérusalem est venu à eux de façon inattendue. Il
était Siméon, un homme juste qui craignait, Dieu et qui espère
fermement que le Consoleur d'Israël devait bientôt venir. Le
Saint-Esprit lui avait assuré qu'il ne mourrait pas avant de voir
l’Oint du Seigneur.
Pourquoi il était
là nous ne savons pas, car il n'était pas prêtre et
n'a pas été appelé pour exécuter là
quelques devoirs sacrés. En tout cas, l'étranger a pris l’enfant
divin dans ses bras et a exprimé sa joie dans son cantique d'action
de grâce:
"Maintenant, Maître,
vous pouvez renvoyer votre serviteur en paix;
vous avez accomplis votre parole.
Parce que mes yeux ont été témoin de votre action
de sauveur
affiché pour que tous les gens voient:
Une lumière révélatrice aux Gentilles,
la gloire de votre peuple Israël" (Luc 2:29-32).
Siméon l’âgé
était suivi par Anna, une prophétesse, la fille de Phanuel
de la tribu de Asher. Son mari était mort seulement après
sept ans de leur mariage, et elle avait vécu en veuvage jusqu'à
l'âge de quatre-vingt-quatre, à servir Dieu nuit et jour par
la prière et le jeûne ne laissant le Temple presque jamais.
Son rôle dans l'histoire de l'évangile est entièrement
peu en évidence: il n'est même pas affirmé qu'elle
ai jamais parlé à la Sainte Famille. Elle a simplement loué
le Seigneur et a parlé de l'enfant à tous ceux qui attendaient
la Rédemption de Jérusalem.