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Elle partage la même histoire,
le même rite et la même langue que celle de l'Eglise Syriaque
Orthodoxe, jusqu'au XVIème siècle. A cette époque,
le mouvement d'union, sous l'action des missionnaires occidentaux notamment
capucins, et grâce aux Maronites, pénétra largement
l'Eglise Syriaque. Avec Ignatius André AKHIDJAN, élu patriarche
en 1662, l'Eglise prend le nom d'Eglise Syriaque Catholique. L'union ne
sera définitive qu'en 1783.
SITUATION AU LIBAN
Un seul diocèse englobe
les Syriaques Catholiques du Liban leur nombre est évalué
à une trentaine de mille. Il est souhaitable de citer le nom de
deux couvents ayant joué un rôle prépondérant
dans l'histoire de la communauté: celui de Saint Ephrem à
Chebanié et celui de Charfé, connu pour être le Séminaire
patriarcal et le siège du Patriarche en été.
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Liées à l'histoire
complexe du patriarcat d'Antiohe, deux autres communautés de rite
syriaque méritent d'être signalées. Une fraction importante,
en effet, de l'Eglise MALIABARE des Indes se tourna au XVIIème siècle
vers le patriarcat syriaque-Orthodoxe d'Antioche, et se plaça sous
sa juridiction. Elle constitue aujourd'hui une église semi-autonome,
dite SYRIAQUE-ORTHODOXE DES INDES.
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En l930,une partie de cette
église passa au catholicisme, tout en gardant le rite syriaque.
Elle fut appelée l'Eglise MALANKARE.
Le nombre des fidèles
Syriaques-Orthodoxes des Indes est évalué à près
de deux millions; les catholiques malankares à un demi million. |