COMMUNIQUÉ FINAL
De la XXXIIIème Session de l'Assemblée des Patriarches et Evêques Catholiques au Liban
(Bkerké, du 15 au 20 novembre 1999)

INTRODUCTION
1. L'Assemblée des Patriarches et Evêques Catholiques au Liban a tenu sa XXXIIIème Session annuelle à Bkerké, du lundi 15 au samedi 20 novembre 1999, sous la présidence de Sa Béatitude et Eminence le Cardinal Mar Nasrallah Boutros Sfeir, avec la participation de Leurs Béatitudes le Patriarche Mar Ignatios Moussa Ier Daoud et le Catholicos Nerses Bedros XIX, de leurs Excellences les Evêques des Eglises Catholiques au Liban, des Très RR.PP. Supérieurs Généraux des Congrégations Libanaises, des Membres du Bureau de l'Assemblée des Supérieures Majeures des Instituts Religieux Féminins au Liban et de deux représentants des Supérieurs Régionaux des Congrégations masculines.
Le Thème Général était:
La Préparation de la Célébration du Jubilé de l'An 2000 de l'Incarnation du Fils de Dieu et l'élaboration d'une Pastorale d'ensemblre au niveau de l'Eglise Catholique au Liban.

2.  Sa Béatitude et Eminence le Patriarche Cardinal Mar Nasrallah Boutros Sfeir, Président de l'Assemblée, déclara l'ouverture de la Session, adressa un mot de bienvenue aux Membres de l'Assemblée et félicita les nouveaux participants — Patriarches, Evêques, Supérieurs Généraux et Supérieures Générales — et en premier lieu  Sa Béatitude le Catholicos Nerses Bedros XIX, Patriarche des Arméniens Catholiques. S.B. remercia aussi, pour leur contribution à l'Assemblée, ceux qui l'ont quittée. Puis il traita du thème de la Session inspiré de l'Exhortation Apostolique «Une Espérance Nouvelle pour le Liban», surtout le paragraphe 81, exigé par le Jubilé de l'An 2000, avec tout ce que comporte ce Jubilé comme spiritualité d'expiation, de pardon, de contrition et de libération de la servitude du péché; l'affranchissement des prisonniers et des détenus, la remise des dettes, le retour à Dieu et aux hommes par la réconciliation et la propagation de la paix. Ce thème de la Session, est aussi exigé par les défis auxquels font face les Libanais aux niveaux de l'éducation, de l'hospitalisation, du logement et de la vie sociale, politique et nationale, comme S.B. et Eminence l'avait d'ailleurs traité dans son discours d'ouverture.

3.  Son Exc. Mgr Antonio Maria Veglio, Nonce Apostolique, qui participa à la cérémonie d'ouverture, prononça lui aussi un discours inspiré du thème de la Session. Il souligna que le Jubilé de l'An 2000 n'acquerra son véritable sens  que s'il dépasse le seuil du passé pour devenir un engagement pour l'avenir. Il considéra que l'élaboration d'une pastorale d'ensemble pour accueillir le 3ème millénaire ouvrirait de nouveaux horizons d'espérance et de confiance pour les libanais, surtout pour les jeunes, pour faire face aux conditions présentes. Elle permettrait une communion, une solidarité, une union et un témoignage de charité entre les Pasteurs et les fidèles des Eglises Catholiques au Liban et entre toutes les communautés.

4. Après le rapport du Conseil Exécutif et du Secrétariat Général de l'Assemblée sur ce qui a été réalisé des décisions de la session précédente, le Président de l'Assemblée envoya, en son nom propre et au nom de tous les Membres, un message à S.S. le Pape Jean-Paul II. Il l'y informa du thème de la session, lui demanda de prier pour le succès des travaux et implora sa bénédiction apostolique pour tous les participants. En retour, S. Béatitude reçut une réponse au message.
 

5. Après la cérémonie d'ouverture débutèrent les travaux de la Session de l'Assemblée qui s'est penché sur 3 axes: - la célébration du Jubilé de l'An 2000, - l'élaboration d'une pastorale d'ensemble, - la prise de mesures administratives. Autour de ces 3 sujets, des évêques, des prêtres, des religieux, des religieuses et des laïcs présentèrent des interventions devant l'Assemblée qui prit connaissance aussi des rapports écrits préparés par les commissions. Répartis en petits groupes, les membres traitèrent des sujets, en carrefours, et exposèrent leurs recommandations au cours des assemblées générales.
A la clôture de la XXXIIIème Session, a été publié le communiqué suivant:

I. La Célébration du Jubilé de l'An 2000

6. Etant donné que l'année prochaine est l'An 2000 de l'Incarnation du Fils de Dieu, les Pasteurs invitent les fidèles de leurs églises à vivre cette Année Sainte Jubilaire par un retour à Dieu, un examen de conscience et une ouverture sur les autres. Ce qui leur permettra d'en arriver à la pénitence, à la réconciliation et aux œuvres de charité, de miséricorde et de solidarité.
Le pardon et la réconciliation sont les fruits espérés de l'Année Jubilaire, surtout après les tristes événements vécus par les libanais. Si, dix ans après la fin de la guerre, les libanais ne parviennent pas à une véritable réconciliation, s'ils n'outrepassent pas les dissensions entre citoyens d'une même localité, après l'atmosphère tendue qui accompagna les élections législatives, municipales et des maires, dans bien des régions, l'organisme libanais en souffrira et les chantiers de développement et de prospérité nationale seraient paralysés.
 Le pardon et la réconciliation verront le jour en cette Année Sainte quand l'Eglise et ses fidèles vivront les fruits du mystère de l'Incarnation, ouvriront leurs esprits sur le mystère de Jésus-Christ, qui est le don suprême par Dieu le Père au monde par l'eucharistie; quand ils recevront de Dieu le pardon et à leur tour, eux aussi, pardonneront aux autres; quand ils reconfirmeront leur respect de l'homme et de toutes les créatures, exprimeront profondément leur souhait de rechercher l'unité et de la vivre, enfin quand ils renouvelleront leur identité enracinée dans l'Evangile.

7. La célébration du Jubilé de l'An 2000 exige une préparation au niveau des personnes et des communautés dans une atmosphère d'examen de conscience et de pénitence par:

a. l'approfondissement du mystère du Christ par un retour à l'Ecriture Sainte, la pratique des sacrements, la prière individuelle, la méditation et les retraites spirituelles;

b. une année vécue comme année de libération et de délivrance; en essayant d'adopter des projets qui puissent développer la personne humaine et la faire croître; en essayant de rectifier les lois injustes;

c. actualiser les intentions spirituelles par des projets concrets qui visent à aider les besogneux et les pauvres, à soutenir les faibles, à soigner les malades et les vieux, et à défendre les opprimés;

d. prendre en considération l'état de pauvreté de certains débiteurs;

e. se confirmer aux lois du travail et aux principes de justice sociale et les appliquer dans les institutions, comme l'exige la conscience professionnelle et chrétienne.

8. Pour participer aux célébrations qui animeront l'Année Sainte 2000, l'Assemblée a ratifié ce qu'a proposé la Commission Préparatoire et le Conseil Apostolique des Laïcs à ce sujet:
a. Le Calendrier Ecclésiastique Régional: Les Pères de l'Assemblée invitent les Curés de paroisses, les Supérieurs des couvents, les Mouvements et Organisations Apostoliques et tous les fidèles à participer, le mieux possible, à la réalisation et à l'animation du Calendrier des Célébration Ecclésiastiques, comme l'exige l'esprit de l'Année Sainte. Comme la Commission Episcopale du Jubilé a commencé à coopérer avec l'Etat et ses institutions pour promouvoir les activités de l'Année Jubilaire, l'Assemblée espère que cette coopération se poursuivra, et que l'état conjuguera toutes ses possibilités avec la Commission pour la réussite de ce Calendrier et d'autres projets.

b. Mission de l'Eté 2000: C'est un travail de mission qui couvrira une semaine toute consacrée aux activités spirituelles communes dans les paroisses, et à l'approfondissement du sens du Jubilé et du travail pastoral.

c. Pèlerinage au Liban: Les Pères ont apprécié les efforts dépensés par la Commission en vue d'accueillir les pèlerins au Liban, considéré comme une Terre Sainte qui porte un message propre.

d. Pèlerinage à Rome et Célébration des «Journées Mondiales de la Jeunesse»: Les Pères ont apprécié à leur juste titre les préparatifs pastoraux et administratif mis en œuvre pour faciliter le pèlerinage des Libanais à Rome, au cours de l'Année Jubilaire: Ouverture et clôture de l'Année Sainte, participation aux Journées Mondiales de la Jeunesse et autres activités. Ils s'adressent à tous ceux qui sont concernés (curés de paroisses, institutions ecclésiastiques, ...) et leur demandent de coordonner leurs activités avec la Commission Préparatoire au Jubilé, pour unifier les efforts et éviter de dénaturer ces occasions saintes et de les asservir à des buts lucratifs.

9. Puisque la célébration du Jubilé est un engagement spirituel, social et national pour l'avenir, il est donc du devoir de l'Eglise, de l'Etat et de la Société de rénover leurs mentalités et leurs cœurs, et d'abolir les obstacles et les appréhensions dont souffrent les libanais aux niveaux social et national.
a. Au niveau social
La question de l'éducation et de l'enseignement exige le concours des efforts de la direction et des parents, de l'état et de la société pour la sauvegarde de l'école et de l'université, qui sont par excellence les moyens d'assurer aux générations futures la meilleure culture, l'implantation de la foi dans leurs cœurs, l'éducation de leurs tempéraments et l'enracinement des valeurs.
Ce qui exige donc des initiatives qui soutiennent les parents besogneux pour les aider à régler les scolarités des écoles et des universités; et des mesures qui sauvegardent la foi et les mœurs.
A l'occasion, les Pères remercient l'Etat Libanais pour avoir rétabli le cours de religion dans les programmes des écoles officielles au Liban, vu l'importance qu'il revêt dans l'éducation des générations futures à la foi et aux mœurs et à la sauvegarde de la particularité de la société libanaise avec ses diverses communautés qui constituent une richesse par leurs différents patrimoines.
Ils espèrent que chaque communauté puisse enseigner à ses fidèles les principes de foi auxquels elle croit, et ce dans le cadre des directives nationales générales et des principes constitutionnels reconnus.
La question de l'hospitalisation exige la consolidation de la confiance entre les propriétaires des hôpitaux, l'Etat et les citoyens. La pratique des œuvres de miséricorde, le traitement des malades avec un esprit d'humanité et de grande bienveillance, l'assurance du soin spirituel sont bien du ressort et du devoir de chaque hôpital; mais l'Etat, à son tour, doit verser aux hôpitaux ce qu'il leur doit pour qu'ils puissent poursuivre leur mission.
La question des déplacés exige qu'on leur vienne en aide pour qu'ils retournent aux régions dont ils ont été un jour déportés, et ce en leur versant l'argent nécessaire, en assurant les structures de base, la possibilité de travail et le logement. Ce faisant, l'Etat assurerait la promotion de la vie en commun, mettrait fin au triage de population sur venu et sauvegarderait l'équilibre démographique qui est à la base de la société libanaise.
b. Au niveau de la Nation
10. Le crédit de l'appui populaire quasi complet et universel qui accompagna Son Exc. Le Président de la République tout au long de la première année de son mandat, et ce qu'attendent les libanais du premier Conseil des Ministres exigent la consolidation de la confiance en la Nation, la réalisation de la réconciliation nationale universelle et le rétablissement de l'entente nationale.
Il est nécessaire de sauvegarder le système des libertés générales, l'exercice de la démocratie par le dialogue et le service politique et constitutionnel, la poursuite de la réforme administrative, l'extraction de la corruption de ses racines, l'élaboration d'une politique économique qui sortirait les citoyens de la crise asphyxiante, rétablirait la confiance des organismes internationaux économiques financiers, mettrait fin au tarissement du fonds budgétaire et assurerait l'essor économique du tourisme, du commerce, de l'agriculture et de l'industrie.

11. Mais les Pères expriment leur anxiété face à ce qu'endurent certains citoyens, comme: la transgression des droits de l'homme; l'exil d'hommes politiques sans jugement; la promulgation de sentences politiques en des affaires juridiques; l'arrestation de directeurs, de responsables et de citoyens pour corruption ou autres, des mois durant et même des années, sans jugement; le silence profond sur l'état de citoyens incarcérés ou kidnappés depuis des années; la perpétration de crimes d'homicide, de vols et d'attentats, allant croissant, surtout contre des églises.
Tandis que nous sommes au seuil de solutions politiques internationales dans la région, les Pères, à l'instar de beaucoup de citoyens, sont anxieux de voir la débilité s'attaquer à l'entité libanaise dans ses fondements primordiaux (intégrité du territoire, suprématie de la décision, indépendance parfaite), dans l'exercice quotidien de sa souveraineté, dans une vie commune fidèle et vraie.
Des points d'interrogation se dessinent autour du dilemme de l'implantation des palestiniens, du problème de leurs réfugiés, du contenu de la paix prochaine entre Israël et les pays limitrophes, de la situation du Liban au sein du mouvement de mondialisation régionale et internationale. Les Pères s'interrogent aussi sur le sort du Sud et de la Béqaa ouest après le retrait d'Israël, au niveau de la sécurité et du sort des citoyens à l'intérieur de la bande occupée.
Ces libanais qui souffrent depuis des années, l'Etat doit veiller sur eux, les secourir et les aider à faire face à l'avenir. Ils s'interrogent aussi sur le sort des détenus originaires de Jezzine; ils se demandent pourquoi la région de Jezzine est toujours interdite d'accès aux citoyens libanais, après sa libération, et pourquoi l'Etat n'a pas encore chargé ses forces d'y veiller à la sécurité.

II. Pastorale d'ensemble entre les Eglises Catholiques
12. L'Eglise au Liban qui est composée d'églises différentes dans leurs rites, mais unifiées dans leurs croyances, est appelée à réaliser une communion véritable, à partir de leurs bases théologiques:

a. L'Evêque dans sa propre Eglise est le «serviteur de la communion». Ce principe prend sa source dans notre dogme inaliénable qui assure que Notre-Seigneur Jésus-Christ a donné le pouvoir de célébrer l'eucharistie aux apôtres et aux évêques leurs successeurs, et par eux aux prêtres. La communion au mystère de l'eucharistie exprime au mieux «l'unité du peuple de Dieu et la réalise à la perfection». «Toutes les fois que s'accomplit la communion de l'autel, reliée au service sacré de l'évêque, se révèlent les symboles de la charité et de l'unité du corps mystique».
Les membres de l'Eglise (évêques, prêtres, religieux, religieuses et laïcs) participent aux trois fonctions de Notre-Seigneur Jésus-Christ: sacerdotale, prophétique et royale, chacun à sa façon, dans la complémentarité avec les fonctions des autres partis. L'évêque occupe dans cet ensemble la place principale: il est serviteur de l'unité et de la diversité en même temps, unité du corps de l'église et diversité de ses fonctions et charismes. L'Esprit-Saint, le seul lien entre tous les fidèles de l'église dans leur profonde entité, est, par contre, le seul vrai «principe de l'unité de l'Eglise». En même temps, l'Esprit-Saint est véritable source de la quantité et de la diversité dans l'Eglise, et le vrai principe du discernement des charismes, pour le service. Il «garantit à l'Eglise l'unité de la communion et du service, lui assure différents charismes et la guide, charismes de la hiérarchie et charismes des dons».

b. La diversité dans l'unité se réalise à deux niveaux: à l'intérieur de l'église locale et entre les églises. L'unité ne signifie point la ressemblance, mais bien la diversité des cultures et des peuples et leur diversité si nécessaire pour que l'Eglise soit «catholique». Cette unité est «communion» dans la même foi, le même Christ, la même Trinité; de même la richesse de chaque église et de ses particularités sont le patrimoine de l'Eglise universelle. L'évêque doit s'inquiéter du sort de son église, mais aussi du sort de toutes les églises. Il doit promouvoir dans sa propre mentalité et celle de son peuple le souci de toutes les églises, sans pour autant négliger ce qu'il y a de plus grand dans «son épiscopat», sa qualité de membre du «corps des évêques», successeur du «corps des Apôtres».
Si l'évêque réussit à prendre soin de sa propre église, comme fragment de l'Eglise Universelle, il coopére efficacement au bien du corps mystique tout entier. La communion ecclésiale inclut la réciprocité entre les vivants et les morts, entre les paroisses, entre les laïcs, les prêtres, les religieux et le évêques, entre les Eglises en Orient et en Occident. Les conférences épiscopales et les synodes constituent la meilleure expression de cette réciprocité dans la communion.

13. Comme l'église a deux dimensions: divine et humaine, — la dimension divine s'incarnant dans l'humaine —, les Pères ont approfondi le concept de communion et la modalité de l'appliquer concrètement. Ils ont considéré les principes sur lesquels se basent les compagnies florissantes dans le monde des institutions; ils ont pris connaissance des techniques les plus récentes adoptées aujourd'hui pour promouvoir la dynamique du travail en commun. Les plus en vue sont: la vivification des aptitudes et leur croissance, la participation à un dialogue constructif, la transparence qui crée la confiance, l'adoption de l'organisation administrative aux différents niveaux de la structure.
Les responsables ont conscience de la nécessité d'œuvrer «synodalement» pour implanter l'esprit de communion dans les cœurs de leurs fidèles, pour instaurer cette communion et la promouvoir, au niveau de chaque éparchie et paroisse, et au niveau de la coopération entre les éparchies et les paroisses. Ce qui exige, au premier niveau, un effort sincère pour découvrir les dons de l'Esprit-Saint distribués aux fidèles, les promouvoir, créer les occasions et structures convenables, en s'aidant de spécialistes et de gens compétents dans les différentes disciplines, pour les animer et servir la mission. Quant au second niveau, les Pères ont approuvé la réunion des curés des paroisses voisines ou entre mêlées, et la réunion des évêques d'une même région pour délibérer des affaires pastorales communes et élaborer un plan de travail commun pour les solutionner. Aussi, ont-ils souhaité que le Secrétariat Général de l'Assemblée soit informé de pareils plans de travail en commun pour les distribuer aux différentes éparchies et congrégations.

III. Mesures Administratives
14. Les Pères de l'Assemblée ont pris les mesures administratives suivantes:
1. l'approbation du programme de formation religieuse préparé par la Commission Episcopale pour la catéchèse et la décision de l'appliquer ad-experimento pour 3 ans.

2. la modernisation de «Caritas-Liban» suivant un plan établi avec «Caritas Internationalis» pour répondre aux exigences des situations actuelles et des besoins impérieux toujours en croissance; la demande aux paroisses et aux institutions éducatives de consacrer une semaine de solidarité avec les pauvres, entre le 26 mars et le 2 avril de l'An 2000, à l'occasion de l'Année Jubilaire, dans le but de soutenir la campagne de Caritas durant le Carême; de participer effectivement avec nos compatriotes démunis pour les secourir dans ces circonstances critiques.

3. l'étude du problème de la station «Télé-Lumière» et la prise des décisions nécessaires et l'appel à la soutenir.

4. l'approbation du bilan 1999 de l'Assemblée et la ratification du budget pour l'An 2000.

5. la ratification du Statut du Conseil du Secrétariat Général, et la rectification et l'addition de certains articles du Statut de l'Assemblée.

6. l'élection de nouveaux membres pour des postes vacants à l'intérieur des Commissions ou Organisations affiliées à l'Assemblée, pour une période déterminée, selon le règlement intérieur de l'Assemblée, comme suit:
 

Conclusion
15. A l'occasion de la fête de l'Indépendance, l'APECL a le plaisir de présenter à tous les libanais, Président, Gouvernement et Peuple, leurs meilleurs vœux, tout en leur souhaitant que le Liban recouvre sa pleine vitalité et indépendance. Elle est heureuse de déclarer aux Libanais que les Eglises Chrétiennes réunies vont inaugurer l'Année Jubiliaire par une cérémonie œcuménique en commun, le vendredi, 24 décembre 1999, en la Basilique Notre-Dame du Liban, Harissa, à 15h00 p.m.
Tout en invitant leurs fidèles et leurs frères à la joie de l'ouverture de l'Année Sainte Jubilaire, et à glorifier le Fils de Dieu pour le 2ème Millénaire de Son Incarnation pour notre salut, les Pères renouvellent, avec tous les fidèles du monde, leur foi en Notre-Seigneur Jésus-Christ «Qui est le même hier et, aujourd'hui il le sera à jamais» (He 13:8).

Bkerké, le 20/11/1999